Actions

Work Header

Qui t'a épousé?

Summary:

Sapnap peut dire exactement quand Dream se réveille, car les cris commencent presque immédiatement.

Dream se réveille dans l'hôpital en manquant quelques souvenirs importants... Notamment, qui a épousé George?

Notes:

Ceci est une traduction de "put a ring on it" de enonymous. Les erreurs grammaticales sont fait exprès :) Surtout, amusez-vous! <3

Work Text:

Sapnap peut dire exactement quand Dream se réveille, car les cris commencent presque immédiatement.

Abandonnant le soda qu'il avait essayé de faire sortir (en vain) du distributeur automatique vraiment trop chère dans le couloir près de la salle d'attente, il sprinte vers la source de l'agitation, prenant presque pas la peine de donner ses excuses rapides à l'infirmière, qu'il a presque renversée pendant qu'’il courrait vers la salle. Le bruit à l’autre côté de la porte est bas, mais il avait attiré l'attention de presque tout le monde assis sur les chaises inconfortables à dossier dur. Un bébé, rebondissant doucement sur les genoux de ses parents, semble envisager de se joindre aux lamentations. Il ne leur prête aucune attention.

Sapnap fait irruption dans la chambre d'hôpital pour voir Dream, l'image parfaite de la détresse, s'accrochant à la main gauche de George comme une patelle; il n'y a pas encore de larmes, mais sa lèvre vacille dangereusement. George et l'infirmière, debout sur le côté, ont l'air bien trop amusés pour qu'il y ait la moindre douleur. Avant que Sapnap pourrait savoir ce qui s'est passé, Dream ouvre à nouveau la bouche en reniflant.

« Qui ? » demande-t-il beaucoup trop fort, regardant George, clairement en lamentant. "Qui t'a épousé ?!"

Sapnap n'a jamais sorti son téléphone plus rapidement de sa vie, même pas pour battre un record.

"Dream", s'étouffe George, faisant un travail assez terrible d’étouffer son rire, le sentiment exacte de Sapnap quand il regardait toute cette débâcle. "Dream, écoute-"

"Non," dit Dream obstinément, les yeux fixés sur George comme s'il était la seule personne dans la pièce. "Tu- tu ne peux pas avoir épousé quelqu'un d'autre, moi, j'allais t'épouser!" L'infirmière fait un bruit étouffé et s'en va aussitôt ; Sapnap peut l'entendre aller au bout du couloir avant de partir en hystériques, aux enfers avec la dignité professionnelle.

George a l'air d'avoir du mal à respirer, il se retient à peine. Il pose sa main libre sur Dream avec un air apaisant.

"C'est bon, Dream," console-t-il entre deux respirations. "Laisse-moi parler-"

"C'est pas bien!" gémit Dream, les yeux larmoyants à un rythme alarmant. "Je t'aime tellement, c'est absolument pas juste que quelqu'un d'autre a t’épousé ! C’est pas juste !"

Quelqu'un fait un sifflement pathétique et suraigu. Tardivement, Sapnap se rend compte que c'est lui.

George, à son honneur, joue doucement avec les mains de Dream alors que son mari adulte , (adulte!) fait une mini crise de colère.

“Je vais les retrouver”, Dream continue, serrant les mains de George si fort que ça devait être douloureux pour au moins l'un d'entre eux. “Je trouverai celui qui t'a épousé et je le combattrai-”

Sapnap laisse échapper un croassement embarrassant. George lui envoie un œil assez impressionnant. La tête de Dream se dirige vers lui si vite que c’était étonnant que personne ne s’été blessé.

“Sapnap”, dit Dream, puis, au lieu de le saluer comme une personne normale, “T’as épousé George ?”

Sapnap ne rit pas tant qu'il expulse l'air très fort et très durement de ses poumons. Le son est absolument inhumain et ne doit en aucun cas être considéré comme un rire. Dream a l'air offensé que sa question ne soit pas prise au sérieux.

"Mec," dit Dream d'un air morose, "Pas cool. Bro code."

“Je n'ai pas épousé George”, dit Sapnap, entre deux rires, quand il a enfin parvenu à avoir suffisamment d’air. George fait une grimace comiquement offensée.

"T’as pas besoin d'avoir l'air si dégoûté", marmonne-t-il; si Sapnap était moins inquiet des chances que Dream saute héroïquement de son lit d'hôpital pour le plaquer au sol, il lui ferai une grimace. Au lieu, il tire juste la langue. Dream le regarde avec méfiance et demande, avec toute la pétulance d'un enfant croisé de 5 ans, "Pourquoi personne me dit qui l’a épousé ?"

"Dream," soupire George, "j'essaye de te le dire."

"Si je te demande vraiment gentiment," dit Dream, " vas-tu le divorcer ? Je veux vraiment t'épouser. Vraiment, vraiment. "

L'amusement de George se fond pour devenir une tendresse douce et sirupeuse. Doucement, il dit : “Je te le dirai, et tu me diras si tu veux toujours que je divorce avec eux, d'accord ?”

"D'accord," acquiesce Dream, ayant toujours l'air de quelqu'un qui a donné un coup de pied à Patches. Ou, tu sais, épousé l'homme dont il est désespérément amoureux.

Au lieu de simplement prononcer le nom de Dream, George regarde leurs mains entrelacées : il faut un moment à Sapnap pour se rendre compte qu'il montre à Dream sa propre alliance, étincelante d'argent contre la peau bronzée de Dream. Espèce de dramaturge.

Dream est silencieux pendant si longtemps que Sapnap craint que Dream avait tiré la mauvaise conclusion. Il ne sait pas ce qu'il ferait si Dream commençait à lamenter qu’il avait épousait quelqu'un d'autre. Mais après un long et pesant silence, Dream se retourne enfin vers George et demande, d'une voix presque inaudiblement douce, « Je t'ai épousé ?”

Le sourire de George s'élargit en sourire. "Oui." Dream le regarde, silencieux, pendant encore quelques bonnes secondes, avant que tout son visage ne s'illumine. "Tu m'as épousé ?"

"Bien sûr, idiot," dit George avec tendresse. Sapnap peut sentir les cavités se former dans son ventre.

“Oh”, souffle Dream, tournant son regard vers leurs mains, emmêlées l'une contre l'autre sur les draps. "Oh ." Sapnap peut voir son expression de la porte où il était - l'exaltation et l'adoration clairement marquées sur son visage pendant qu'il tournait ses mains et celles de George dans un sens et dans l'autre, admirant comment la lumière s'accroche à leurs bagues. George supporte l'adoration avec une grâce considérable, regardant son mari avec des yeux de petit chien.

Et puis la tête de Dream se redresse à nouveau.

“Je peux t'embrasser ?”

Sapnap éclate de rire, Il arrête l'enregistrement et va trouver l'infirmière. Derrière lui, George, toujours souriant, dépose un doux et lent baiser sur les lèvres d'un Dream extatique, les mains jointes sur le lit d'hôpital.

(Et plus tard, quand Dream n'est plus drogué, Sapnap et George le font regarder l'enregistrement. Dream demande de divorcer, très gêné mais en riant aussi fort, et George l'embrasse à nouveau en riant.

"Tu m'aimes tellement," taquine-t-il alors que Dream dépose plus de bisoux sur ses cheveux, se penchant vers lui avec contentement.

Sapnap sourit en regardant ses deux idiots.)