Actions

Work Header

Les Seigneurs d'Erebor

Summary:

Bilbo engage une compagnie de nains pour l'aider à retrouver son ami Gandalf, qui est partit seul en direction d'Erebor.
En chemin, il invite plusieurs personnes à prendre le thé, inspire Gollum a se lancer en politique et transforme ses nains mercenaires en famille. Sa famille, pour être exact.

Notes:

Bonjour à tous!
Ce fic est déjà écrit au complet et j'ai l'intention d'envoyer un update par semaine.
J'ai essayé très fort qu'il y aille le moins de fautes possible mais je sais qu'il en reste sûrement quelques unes, merci de faire semblant qu'elles n'existent pas!
Aussi j'ai écris ce fic sérieusement mais il a tendance à être un peu un «crack fic» - je blâme Sméagol et Gollum. Et Smaug, définitivement Smaug. Et Thranduil-
Bref, Bonne Lecture!

Chapter Text

Prologue

 

 

Alors que Bilbo est un jeune hobbit, encore un enfant, la fourrure de ses pieds encore douce comme du duvet, l'hiver vient. Il vient chaque année et les hobbits restent au chaud dans leur smials, au coin du feu. Des livres sont ouvert et lus, des bouts de bois sculptés en jouet, des boutons sont recousus, des écharpes tricotées, des histoires racontées, des berceaux fabriqués. La chaleur des cuisines est mitigée par la neige couvrant leurs collines.

 

Quand le calendrier est à la bonne page pour que le printemps commencent ils se préparent pour planter, pour accueillir toute la force des nouvelles vies à venir.

 

Mais la neige continue de tomber. Le froid reste présent. La glace s'accumule autour des fenêtres.

 

C'est étrange et les fermiers s'inquiètent du retard et les jardiniers parlent de taux d'humidité dans le sol et argumentent sur leur prédictions. C'est étrange mais ce n'est pas tragique.

 

Puis on tourne une autre page du calendrier et la neige est encore là, comme si elle avait oubliée de s'en aller, oubliée de laisser la place à la prochaine saison. Le maire visite les serres, les propriétaires, les aïeuls. Il correspond avec le Thain. La neige est pelletée et entassée loin des smials pour garder les chemins praticable. Les hobbits attendent.

 

Quand le mois passe, qu'une nouvelle page est tournée et que, toujours, le printemps est absent, le froid persistant, des mesures sont mises en place. On fait des listes, on compte. Au lieu de planter on met en place des rations, on transforme des bâtiments en serres de fortunes, le facteur passe avec des pamphlets emplit de conseil pour utiliser le moins possible, le Thain envoie une délégation pour prévenir qu'aucune récolte ne sera exporter cette année. Sa mère, la septième petite fille du Thain, habituée à voyager pour vendre leur biens, part avec la délégation, promet de revenir avec un cadeau.

 

Quand l'automne arrive (n'arrive pas – l'hiver n'est jamais partit, il n'y a aucune feuilles qui peuvent changer de couleur, aucune pommes à attrapées dans les arbres, aucune citrouilles à mesurées) elle ne revient pas. Son père dit que si ils peuvent attendre le printemps il peuvent attendre sa mère, de ne pas s'inquiéter – les aventures sont toujours plus longues qu'on pourrait le croire. Bilbo hoche la tête et garde une chandelle à la fenêtre et-

 

S'inquiète, malgré tout, malgré les mots de son père.

 

Parce que peut être que sa mère a oublié qu'il était là, qu'il l'attendait.

 

(Mais elle n'oublierait pas son père, se répète-t-il. Peut être lui mais pas Bungo, jamais. Et quelque chose se serre dans son cœur mais il ne sait pas si c'est du réconfort ou l'opposé.)

 

Le deuxième hiver est encore plus froid que le premier, plus pesant. L'impatience rend le coin du feu moins chaleureux – et les feux sont réduit pour préserver le bois. À la fête des lumières le Maire visite chaque smial pour distribuer un pot de confiture aux occupants, pour dire qu'un conseil officiel a été établit pour trouver des solutions, pour leur dire de ne pas perdre espoir.

 

Il meurt une semaine plus tard, le froid aillant saisit ses poumons.

 

Les solutions deviennent des mesures quand l'hiver est toujours là trois mois plus tard, sans aucun signe de printemps, sans le moindre bébé dans les berceaux préparés. Les plus petits smials sont abandonnés et les familles emménages avec leur voisins pour préserver la chaleur, le plancher de certaines pièces est arraché pour atteindre la terre et essayer de planter, les animaux restant sont rentré à l'intérieur. Les hobbits de Brie, hors de la Compté, accueillent autant de cousins et cousines qu'ils le peuvent, envoient toute les récoltes dont ils sont capable. L'hiver ne touche pas le reste de la terre du milieu – juste eux.

 

On trouve un précédent dans les archives. On appelle le froid infini un phénomène rare et naturel. Jadis la Compté était inhabitée pour une raison, leur rappelle-t-on. C'était une toundra dépourvue de vie avant qu'ils ne s'y installent. Cet hiver n'est qu'un restant de temps anciens.

 

Le conseil détermine que l'hiver ne partira pas de lui-même.

 

Ils ont besoin d'aide.

 

Tout les livres de tout les coins de feu sont ré-ouvert, tout les anciens sont pressés pour des réponses, des morceaux de sagesses, des légendes. Une lettre est envoyé aux elfes d'Imladris.

 

L'hiver persiste et persiste et persiste.

 

(Mais personne ne considère partir. Pas a long terme, pas plus loin que Bree. La Compté est leur domaine – ils ne vont pas l'abandonner.)

 

Un membre de la délégation revient. Parle de wargs et de danger et-

 

-et que les autres ne reviendront pas. Belladonna Tooks a été tuée. Sa mère est morte.

 

Les Gamgee vivent avec eux depuis près d'un an quand on leur annonce. C'est eux qui acceptent la tasse de sa mère, ce qui reste d'elle, ce qui pouvait être ramener. C'est eux qui prennent soin de son père lorsque celui-ci cesse de manger, de boire, de parler. Gaffer développe l'habitude de prendre la main de Bilbo pour ne pas l'oublier. Reste avec lui et dit son nom et essuie ses larmes et ensemble ils attendent.

 

Bilbo éteint la chandelle, ferme les battant de la fenêtres.

 

Un smial s'écrase sous la neige, puis un autre. Une des serres est détruite par le vent. Les plus vieux hobbits commencent à mourir. De maladie. De faim – inquiet de privé leur enfants, leur petits enfants. Le Thain propose l'idée de- migré. Et ils protestent tous. Ils protestent mais- que peuvent-ils faire d'autre?

 

Puis Gandalf arrive.

 

C'est un sorcier immense. Deux fois plus grand que le plus grand hobbit. Une barbe. Un bâton qui s'illumine. Un étrange chapeau. Chemins maintenant complètement bloqués par la neige ou pas tout le monde sait qu'il est là, les nouvelles se propagent plus vite que le vent. Il a visiter le Thain, leur dit le père de Gaffer. Il a été envoyer par les elfes d'Imladris.

 

Il a une solution.

 

Et il utilise de la magie. Pour communiquer avec les Valars. Pour demander l'aide de la Dame Verte, Yavanna.

 

Toute la Compté retient sa respiration.

 

Et la neige cesse de tombé.

 

Une semaine plus tard elle commence à fondre.

 

Le vent cesse d'être glacial, le soleil commence à être chaud, les fenêtres se dégivres. Le premier bébé apparaît dans un berceau, entouré de fleures. (Et les familles sont confuses parce que- a qui est-il destiné? Le smial est partagé!)

 

Le printemps arrive. Le printemps est là.

 

Et Bilbo, jeune ou pas, sait que la quantité de travail qui les attends est immense. Sait qu'il vont devoir continuer à rationner pour un long moment. Sait que son père ne sera plus jamais comme avant. Sait que Gaffer va lui manquer et va l'oublier une fois qu'il sera de retour chez lui mais-

 

Mais à la première opportunité il met son manteau et court dans la neige fondante et court et court jusqu'à la taverne où la ville s'est réunie et se glisse entre tout les hobbits déjà présent et ignore son arrière-grand-père qui est venu lui aussi. Le magicien est facile à repérer et encore plus grand qu'imaginer et Bilbo n'hésite pas a attraper sa manche et tirer.

 

La longue barbe et le chapeau et les yeux qui le regardant le rendent muet un instant mais il respire et se redresse et trouve ses mots.

 

-Je veux apprendre. S'il-vous-plaît.

 

Les adultes s'excusent et lui disent de relâcher la manche mais il fixe le magicien – Gandalf, son nom est Gandalf – et attend et espère et-

 

-Apprendre quoi, mon jeune ami?

-Tout. La magie et les Valars et tout.

 

Il a peur un instant que l'homme le trouve amusant et lui dise d'aller jouer ailleurs, secoue la tête et se détourne. Son cœur bat-bat-bat et ses poings se serrent autour de la manche.

 

Puis le sorcier se met a genou et lui sourit et lui met une main sur l'épaule.

 

-Je suppose que j'ai du temps pour une bonne discussion sur la magie. Le reste de tes compatriotes ne sont pas très enthousiaste sur le sujet. Mais tout prendrait beaucoup de temps.

-Je- j'ai encore du thé. Et le plafond chez nous est très haut! Je suis sûr qu'une Grande Personne pourrait y entré!

-Dans ce cas je ne pourrais pas refusé une telle invitation.

 

Bilbo sourit à son tour et pour la première fois en quatre ans le froid quitte son corps et de la chaleur éclot en lui.

 

Il va faire le meilleur thé pour Gandalf et ils seront amis pour toujours, c'est décidé.