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Le brouhaha familier des claviers et des appels téléphoniques incessants rythmaient comme chaque jour, le très connu Daily Planet. Le Kryptonien dissimulé dans son apparence la plus humaine et accessble qui soit, prit place à son bureau, les lunettes sur le nez, l’air concentré sur son écran. Depuis l’arrestation de Lex Luthor, il se fit plus discret, comme si le monde eut connaissance de sa véritable identité. Il en n’était rien, seule Loïs Lane demeurait la seule et unique humaine ayant eu le privilège – et la sagacité – de découvrir et apprécier la véritable identité du survivant Kryptonien. Ils eurent, le temps d’une comète scintillante dans les yeux, pu se donner une chance dans une relation qui ne ressemblait à aucune autre. Malheureusement elle n’eut pas joui d’une longévité espérée, bien que la terrienne et le Kryptonien continuaient de se vouer un respect mutuel hors norme. Clark Kent, comme il se faisait appeler ici, pouvait sans l’ombre d’un doute, compter sur le soutien de la grande Loïs Lane.
Soudain, le bruit d’un sac jeté sur un bureau libre l’extirpa de ses pensées. Jimmy Olsen, l’infatigable journaliste, qui malgré le bazar avsolu qu’était sa vie personnelle, continuait de montrer un enthousiaste bienvenu au sein de l’équipe. Clark l’appréciait, comme il appréciait les pommes. Ou les habitants de Metropolis. Ce terrien parvenait, de temps à autre, à faire sourire le grand noiraud, d’un rire vrai :
« Kent ! Oh ! Kent ! T’es au courant de la nouvelle ? On va avoir un nouveau sous-chef de rédac’ ce matin ! Il viendrait de la maison concurrente !
— Perry a autorisé ça ? S’étonna Clark en arrangeant son bureau, les gestes maladroits. La personne est-elle déjà arrivée ?
— C’est lui. »
Le regard océan de Clark tourna en direction du doigt pointé de son collègue mais surtout, sur la nouvelle silhouette qui venait d’entrer dans l’open-space. L’ouïe fine dont Clark était pourvu lui permit d’entendre les quelques souffles qui coupaient lors de la traversée du nouvel arrivant. La démarche du nouveau journaliste était si légère que le noiraud crut voir un spectre. Ou un ange, selon sa définition du terme :
« La vache, il nous a même pas regardé… Murmura Jimmy en croquant dans sa pomme.
— Son cœur bat étrangement bas.
— Hein ? Qu’as-tu dit ? Clark revint à lui en secouant négativement la tête. Il ne se rendit pas compte qu’il avait prononcé ses mots un peu trop haut.
— Qu’il semble savoir où il va. Sa tête me dit quelque chose.
— Il était le sous-directeur du Metro, les dernières premières pages de ces derniers mois, on le doit à son génie. Ce type n’en loupe jamais une. Je me demande à quel point son carnet de sources est rempli. Perry ne va pas lui faire de fleurs, prisé ou pas, ce type n’est pas plus qu’un bleu en arrivant ici.
— Si tu le dis. » Répondit-il dubitatif, froissant sans faire attention la feuille d’interview qu’il avait préparé pour son « grand ami », Superman.
Loïs, dans le coin de la pièce, près des cafés, le vit. Elle savait que Clark se démenait pour ne pas laisser ses deux identités le perdre mais cette situation ne cessait de lui faire ressentir un stress diffus. Clark se démenait corps et âme pour les habitants de la Terre, elle l’avait vu souvent revenir de blessures graves après un combat à l’autre bout du monde ou pire, au pied du Daily Planet. La journaliste donnerait tout pour que Clark puisse vivre des expériences humaines, sous toutes leurs formes. Pas celles qui lui demandaient de toujours prendre des risques mortels.
…
Deux heures furent passées depuis l’arrivée de l’énigmatique inconnu. Il passait de temps à autre dans l’open-space pour récupérer des documents de-ci de-là pour repartir aussitôt dans le bureau de Perry White. Cette fois-ci, il s’interrompit dans sa marche pour zieuter les journalistes présents et son regard gris s’arrêta sur le bureau de Clark. L’inconnu eut un rictus jugeant et s’approcha à pas de velours. Les notes du bureau s’étalaient sous aucune forme d’organisation – du moins pour celles et ceux qui ne les avaient pas rédigées – et le dictaphone de Clark tournait dans le vide. Le brun se pencha sur l’appareil en zieutant le chronomètre qui ne cessait d’augmenter. Un bruit sourd le fit faiblement tressaillir :
« D-Désolé ! Je vais ranger ma zone !
— Es-tu au courant que tu enregistres depuis sept minutes ? Clark se jeta sur le dictaphone pour l’arrêter mais manqua de bousculer son – supposé – supérieur. Vous tous, l’inconnu se tourna vers le reste de l’équipe, je suis Lyn Ophra, votre nouveau rédacteur en chef de la rubrique des affaires étrangères et criminelles. Adressez-vous à moi comme vous le feriez avec un autre collègue. Je veux des résultats concrets, pas des racontars basés sur un verre de trop. Perry m’a dit combien vous étiez sérieux et à l’affût, le Daily Planet n’a pas volé sa réputation et je compte bien l’agrandir encore plus. Puis il se tourna vers Clark, parlant plus bas, je suppose que tu te retrouves dans ce capharnaüm mais si quelqu’un devait reprendre ton travail d’un moment à l’autre, il devrait éviter de tomber sur autre chose que des notes de travail. J’insinue rien, je préviens. Enchanté Clark, respires, je n’empiète jamais plus que nécessaire.
— Purée Loïs, il a le droit de dire le prénom du boss au bout d’une matinée….
— Mmh ? Quelque chose à signifier Jimmy ? La carrure de Lyn n’imposait pas tant par sa largeur mais plutôt par son attitude détachée, presque désinvolte. Il semblait se jouer de tout avant même que les enjeux ne soient lancés.
— Pas le moins du monde, chef !
— C’est Lyn. Rien que Lyn. Bien, pour toutes demandes autres que les protocoles habituels, venez me voir. Ou affrontez le boss suprême. Rajouta-t-il en tournant furtivement sa tête vers le bureau sacré de Perry. Bonne chance et bonne matinée. »
Lyn ne demanda pas son reste, il s’éclipsa comme une ombre, sous le regard intrigué du noiraud. Ce dernier prit à la lettre le conseil que Lyn venait de lui donner concernant le rangement, les lunettes embuées d’un effort pourtant peu conséquent. Jimmy remarquait l’état passif et rêveur de son collègue, depuis plus d’un mois, Clark semblait encore plus égaré qu’il ne l’était d’ordinaire, alors Jimmy se défia à le questionner :
« Tu sais ce que c’est un lit, Kent ?
— Tout autant que toi, il me semble.
— Pourquoi t’as l’air encore plus paumé que d’habitude ? C’est quoi ta routine vieux ? T’es pourtant un jour de moins au boulot depuis ta promotion et t’as l’air à bout comme un parent sous nuits blanches.
— Effectivement, j’ai du mal à dormir mais ça se règle. Répondit-il d’une voix calme, presque récitée.
— T’as plutôt intérêt ! Ce type, Lyn, il n’va pas nous lâcher. C’est un sniper.
— Tant mieux, je suppose. » Jimmy haussa le sourcil, évitant d’essayer de comprendre les mots de son collègue. Lui qui se battait déjà pour comprendre les fiches de protocole déposées par Perry White la semaine passée.
…
Une semaine s’était écoulée depuis l’arrivée de Lyn. Le Daily Planet tournait à plein régime comme chaque jour et Clark s’éprouvait à concilier ses missions secrètes en tant que Superman avec sa vie de civil. Au moment de la pause, Loïs vint à lui, le pas fluet. Elle se servit une tasse de café, exagérément chargée en sucre, puis se tourna vers son ami :
« Qu’en penses-tu ?
— Du nouveau café ?
— Noon ! Clark ! Du nouveau chef ? C’est une pointure dans le milieu. Moi-même je me suis appuyée sur nombreux de ses écrits pour m’aider à rédiger mes articles les plus durs. Sa cuillère tournoyait inlassablement dans le liquide sombre. Il fait jeune pour un type avec autant de carrière, non ?
— Heu… Je ne pense pas. Tu sais, je ne suis pas très doué pour deviner les âges des autres. Loïs eut un hoquet d’amusement.
— C’est rien de le dire ! Tu as cru que ma sœur avait mon âge alors qu’elle était ma cadette de cinq ans ! Il faut que tu t’améliores l’ami !
— Assurément. Ria-t-il en baissant le regard vers ses chaussures. Dis, tu donnerais une interview pour Superman ? J’en ai fait trop ce mois-ci.
— Clark, tu peux pas t’octroyer toutes les entrevues avec lui. Les gens vont se douter de quelque chose.
— C’est pour ça que je te demande, toi, la meilleure. Elle soupira.
— Qu’une seule. La dernière fois t’as été plutôt arrogant et surtout, Perry m’a mis sur un autre dossier.
— Les « archives de Luthor » ? Je pensais que tout avait été saisi par le Pentagone ?
— C’est ce que croit le public, jamais la presse. Elle but d’une traite son café avant de tapoter gentiment son épaule. Qu’est-ce que Superman voudrait partager en ce moment ? Il s’est fait tellement discret depuis l’arrestation de Lex Luthor.
— Il veut seulement rassurer les citoyens en leur disant qu’il veille sur eux.
— Ils le savent, Clark. Je t’assure. Le temps d’un éclat de soleil, ils se regardèrent comme des êtres s’étant toujours connus. Leur lien semblait indéfectible. Bon, une seule. Chez moi ce soir, à vingt heures, deal ?
— Deal. » Clark la salua d’un geste poli de la tête avant de replonger dans ses travaux.
…
La nuit tombée sur Metropolis, la salle de rédaction ne comptait plus qu’une silhouette attardée dans les lieux du Daily Planet. Baignée dans une lumière pâle des néons de l’avant-dernier étage, le dernier employé déambulait dans les salles des archives, une bouteille de vin à la main. Perry était un piètre cachottier en matière de liqueurs alcoolisés et Lyn fut persuadé qu’il ne s’en cachait pas. Le brun avait observé chaque départ, chaque employé, de leurs manières de ranger leurs effets à la façon de se saluer ou non. Clark Kent était celui qui vérifiait son bureau et son sac plus longtemps que ses pairs, Lyn pensa qu’avec son souci d’organisation, le noiraud devait redoubler d’effort pour ne pas s’étaler davantage. Il lui trouva un air sympathique bien qu’assez timide pour un journaliste de sa trempe.
Plus au nord, dans l’immense ville, deux âmes s’amusaient des notes communes prises durant la journée. Loïs avait autorisé – une fois de plus – son ami à utiliser sa cuisine pour qu’il prépare un de ses petits-déjeuners préférés. La journaliste lui répétait qu’il était le seul être de cette ville à aimer prendre un petit-déjeuner, à chaque moment de la journée. Clark ne concevait pas l’importance des rituels quotidiens que les humains s’imposaient. Quand il aimait ; il savourait. Dans le salon émeraude, Loïs préparait le terrain pour l’interview improvisée, elle triait les notes sous le boucan ambiant que Clark faisait :
« Tu veux un ou deux œufs Loïs ? Cria-t-il.
— Aucun ! C’est le dîner Clark ! Fais toi ton petit-dej’ mais laisses moi en dehors de ça ! Ria-t-elle en s’adossant à son fauteuil.
— Tu sais, j’aimerais lui parler. Déclara le Kryptonien en apportant son repas tant convoité.
— À qui ?
— Lyn. Il a l’air de pouvoir nous apprendre des choses. Loïs haussa les sourcils, peu convaincue des dires de son ami. D’accord, de m’apprendre des choses…
— Mieux. Écoutes Clark, je sais que tu t’efforces à apprendre de nous et tout le blabla mais Lyn, comment te dire, ce type n’est pas connu pour concilier ses relations à ses écrits de manière, idéale.
— Comment ça ?
— C’est un électron libre. J’pense qu’avoir ne serait-ce qu’une cigarette avec lui, c’est déjà la lune. — Il est inaccessible ?
— Désintéressé. Libre.
— C’est une bonne chose alors. Clark s’installa en face de Loïs, puis d’un air simple, il attendit le feu vert pour le début de l’interview. Que passe-t-il ?
— Tu ne manges pas d’abord ?
— Oh ! »
Il se rua sur son repas, le mangea en trois bouffées et reprit place plus sérieusement sur le canapé. Loïs le connaissait théâtral mais elle sentit un changement subtil dans son appréhension. Clark changeait, pour le meilleur que l’humanité avait à offrir.
…
Le lendemain matin, un matin gris, Lyn fut le premier à arriver. Non pas qu’il prétendait être l’employé parfait – ses lacunes professionnelles se comptaient par dizaine – mais plutôt par ennui de n’avoir rien d’autre à faire de plus stimulant chez lui. Il errait dans les archives qu’il avait appris à connaître en quelques jours, à la recherche de sujets oubliés ou mieux, interdits. Il tomba par hasard sur une boîte sans étiquette, en son coeur, il y trouva de vieux négatifs, des coupures de journaux jaunies et un carnet de terrain appartenant à Clark Kent. Il hallucina, le timide journaliste semblait tout faire pour s’effacer et ne gêner personne et Lyn, sans le vouloir, se retrouvait à découvrir son bazar alors même qu’il lui conseillait de garder son intimité. Dans le noir de la pièce, avec le flash en main, il le feuilleta, curieux. L’écriture de Clark était élégante, fine, ses notes étaient aussi précises qu’un manuel médical. Lyn lut des détails impossibles à saisir sans avoir été présent au moment des faits. Là, griffonné dans la marge, une phrase : « La cape fut d’un rouge si profond que personne n’aurait pu le voir saigner. » Le visage du brun se plissa un instant avant qu’il ne ferme le carnet.
Plus tard dans la matinée, l’open-space vibrait aux sons des voix qu’il abritait. Lyn avait vu Clark et Loïs arriver ensemble, les sourires flamboyants. Il était rassuré de constater une telle atmosphère bienveillante dans la tour cependant, il devait rappeler à Clark que le Daily n’était un dépotoir pour personne :
« Bien le bonjour jeunes gens. Clark, je peux te parler une seconde.
— B-bien sur. Il suivit les pas de son supérieur, le visage neutre mais le cœur battant à tout allure.
— L’génie, je sais pas comment te le faire comprendre mais s’il-te-plaît, évites, pour l’amour du ciel, de t’étaler. C’est quoi, t’as besoin d’un local ? Je peux te trouver ça en dix minutes Kent.
— De quoi tu… Parles ?
— J’ai trouvé un carnet à ton nom dans les archives de l’avant-dernier étage. Les notes semblaient vieilles mais ta signature s’y trouvait. Je n’ai pas touché au carnet mais les informations à l’intérieur sont assez trépidantes pour faire trembler un complotiste. Clark, t’es avec moi ou pas là ? Il claqua des doigt devant ses yeux océan, le visage dur.
— Bien sur.
— Alors ? T’as besoin d’un local ou non ?
— Le carnet, il est de quelle couleur ?
— Bleu. Clark écarquilla les yeux. Gères ta vie Kent, j’suis ici depuis moins longtemps que le stagiaire et je découvre des secrets qui ne font même pas partie de mon dossier. Je ne dirai rien à Perry mais il faut que tu te recentres. Lyn glissa une de ses longues mèches derrière son oreille, le regard concentré sur l’expression de son collègue. Pigé ?
— Pigé… Lyn tourna les talons. Lyn ?
— Quoi ?
— Tu me donnerais des tips ?
— Pour ? Ranger une vie ?
— Des gros titres ? Le concerné esquissa un faible sourire que l’extraterrestre ne perçut pas.
— Si t’es en avance sur ton boulot, bien sur. » Puis il sortit de la pièce en laissant Clark dans ses pensées.
…
Le Daily Planet, l’antre des audacieux qui détenaient les droits de presse des informations planétaires que seul un gouvernement tentait de ralentir. Clark tapait mollement un article sur l’effondrement d’un immeuble, une historie banale, triste et malheureusement sans mystère apparent. Pourtant, il ne parvenait à concentrer sa matière grise sur ses lettres, elles flottaients dans sa tête comme un astronaute en apesanteur. La cause aurait pu être d’ordre digestif, ou encore de fatigue mais non, Clark sentait le regard de Lyn à deux bureaux plus loin que le sien. Le rédacteur en chef s’était donné à cœur joie de lire les travaux de ses pairs, lui qui s’ennuyait dans son propre bureau. Lyn brillait par sa présence, sa diction et sa confiance, Clark ne pouvait s’empêcher d’en être fasciné. Les hommes éloquents, certes, il en avait vu durant des missions mais Lyn n’était pas de ceux qui se terraient dans des grandes salles insonorisées d’un gouvernement méfiant. Il était de ceux qui investissaient l’estrade, de ceux qui parlaient même si le sujet déviait de sa cause, donnant au public davantage de raison de l’écouter.
Débout, le dos droit, les bras croisés sur le torse, Lyn fronça les sourcils sur l’écrit d’Osha, bien que son regard passa régulièrement de Clark à l’ébauche littéraire, comme s’il cherchait une corrélation incohérente entre les mots et un mystère qui entourait le noiraud. Aujourd’hui Lyn arborait une tenue ample et sombre, faite de tissus duveteux. Ses cheveux avaient été lâchés et glissés derrière ses oreilles, Clark ne se douta pas d’une telle longueur et d’une brillance aussi impeccable. Lyn représentait à lui seul une attirance toute nouvelle dans la tête du Kryptonien. Il sentit son estomac se contracter sans en connaître la raison. Soudain, Lyn haussa un sourcil alors même qu’il continuait sa lecture, comme s’il avait perçut un trouble :
« Tu lis à travers les feuilles Clark ?
— Quoi ? Non, je…
— Dis moi ce que tu en penses. Des avis, des critiques, c’est ce qu’il nous faut pour donner le meilleur. Il tendit l’article au noiraud, gratifiant d’un faible clin d’œil l’autrice. Clark, pris au dépourvu, afficha son sourire de civil maladroit et lut l’article.
— C’est bon. L’accroche est saisissante et les transitions, adaptées.
— Mais encore ?
— Je ne suis pas spécialisé dans cette rubrique alors-
— On s’en fout Kent. Ce qui compte c’est d’avoir l’œil sur tout. T’as un avis, une expertise. Peaufines-les. Clark tourna machinalement la feuille mais elle ne contenait aucun verso. Pas aujourd’hui, maintenant, tout de suite l’artiste. Rectifia le supérieur. C’est l’historie de ta carrière. Osha, c’est du boulot de qualité, ralentis pas.
— Merci Lyn. » Se réjouit-elle en tournant sur sa chaise.
De son côté, toujours déboussolé, le grand Kryptonien sentit son souffle se raccourcir, imperceptiblement. Loïs avait observé la scène en retrait, d’un geste discret de la main, elle intima à son ami de sauter le pas, quel que soit sa taille. Clark secoua timidement la tête avant qu’elle n’insiste par une grimace. Il se rappela soudainement de ses mots : « une cigarette, c’est déjà la lune », alors il prit le risque. Même s’il ne fumait rien.
FIN DU CHAPITRE.
