Chapter Text
Ce récit est destiné aux adultes SEULEMENT.
Ce récit est entièrement fictif et ne représente nullement une histoire vraie ou vécue, il est strictement sorti de l’imaginaire de son auteur.
Ce récit contient des personnages fictifs et de l’activité sexuelle avec des personnages mineurs, si vous n’aimez pas ce genre d’histoire, ne lisez pas ce récit.
Commentaires fortement appréciés.
Introduction par Sandy
Pour ma récente année scolaire terminée en juin, mes parents m’avaient envoyée vivre chez Papy, car j’avais eu tant de problèmes à mon école d’avant, que mes parents voulaient que je fasse mes classes chez Papy, en région éloignée, à plus de 2 heures de route, il habitait ce joli petit village charmant, où les gens étaient bien gentils, la petite école était bien agréable, les profs comme les autres élèves, il n’y avait pas de taxage ou de violence, verbale ou physique, c’était très sympa.
Mes parents ne revenaient pas me chercher à chaque week-end, j’étais donc souvent avec Papy, qui s’occupait vraiment bien de moi, il avait tout le confort nécessaire dans sa jolie maison, j’avais ma chambre que Papy m’avait aidé à décorer à mon goût, mon bureau avec un ordinateur portable récent que Papy m’avait acheté, un internet puissant et rapide, tout mes besoins étaient bien comblés.
Durant la période estivale, je retournais vivre chez mes parents, cet été-là, j’avais enfin mes 10 ans, je me sentais une grande fille, j’étais heureuse d’avoir enfin de mignons petits seins bien apparents et bien fermes, ça avait débuté vers mes 9 ans et demi, j’avais eu tellement hâte de me sentir une jolie jeune fille avec ça, j’avais commencé à me regarder devant mon miroir, toute nue, je trouvais que je possédais un très joli petit corps, mon petit minou tout lisse et imberbe, ça faisait quelques semaines que je ressentais de l’excitation grimper en moi, mais je n’avais encore rien fait, sinon que d’apprivoiser le plaisir que mes petits seins obtenaient de mes caresses.
Un peu avant mes 10 ans, l’idée trottait dans la tête de mes parents depuis longtemps, ils s’étaient retenus jusqu’alors, mais cet été-là, une semaine avant ma fête, ils avaient décidé que nous allions séjourner 4 semaines complètes à ce camping, dans un motorisé tout équipé, j’étais folle de joie, jusqu’à apprendre que c’était un camping nudiste, où nous allions être obligés d’être nus en tout temps, moi qui étais timide et pudique, j’allais devoir franchir un cap à ce niveau.
Mes parents avaient décidé qu’à notre retour à la maison, nous allions continuer à vivre dans le nudisme en tout temps. Déjà à la première journée au camping, je voyais les hommes nus, mais pas en érection, c’était apparemment interdit pour les adultes, mais pas pour les ados qui étaient presque tous bandés, les hommes étaient très souriants, semblaient toujours avoir envie de discuter avec moi, comme les ados, mais je réalisais bien en voyant les yeux pervers et les regards vicieux, qu’ils avaient tous des choses en tête.
J’évitais le plus possible, mais de plus en plus, c’était difficile d’éviter les contacts, les discussions, j’étais encore toute innocente, et je voulais que ça reste ainsi, mais déjà au second jour, je recevais des mains baladeuses sur mon petit corps, au début sur mes mignons petits seins, ça, c’était très excitant, mais rapidement, mon petit clito que je n’avais même pas encore touché, se faisait masturber lui, et je me sentais trop gênée pour empêcher les doigts de le faire, je me disais tout de même que ça allait être ma limite.
J’apprenais malgré tout à jouir de mon petit bouton rose avec joie, je me laissais faire de plus en plus sans discuter, mais je stoppais le reste, je ne voulais pas offrir plus, même si on me proposait des trucs cochons. 2 jours plus tard, avec 3 filles de 14 ans, j’apprenais à me masturber moi-même en leur compagnie, me laissant également masturber par elles, et j’adorais énormément ce grand plaisir que mon clito avait découvert à ce camping remplis de gens si vicieux.
J’en étais resté là tout le long de notre séjour, et une fois à la maison, je me masturbais de plus en plus, régulièrement à tous les jours, je jouissais en quantité, surtout lorsque mes parents étaient de retour au boulot, et en soirée sur mon lit, avant mon dodo, je me regardais encore dans mon miroir après plusieurs minutes à le faire, et j’aimais voir mon petit minou devenu si mouillé, si juteux, plus je le faisais longtemps, plus je voyais du liquide sur mes cuisses, et j’en étais à le goûter et le boire régulièrement, c’était un vrai délice.
Le moment approchait où j’allais retourner chez Papy pour l’école, lui ne devait pas être habitué à ça, mais dorénavant, je ne me voyais pas vivre autrement que dans la nudité, je me dis que je me devais sans doute d’y aller en douceur pour débuter mon retour, ne pas le confronter à ma nudité dès le premier jour, mais j’étais décidée, il allait devoir franchir le cap lui aussi.
Mon retour raconté par Papy
En ce samedi en après-midi, j’étais si heureux de revoir Sandy, sa mère, ma plus jeune fille, et son mari, mais surtout Sandy, ma magnifique petite-fille qui me manquait beaucoup, je me disais que c’était parce que j’étais son grand-père bien sûr, mais je la trouvais si mignonne, une vraie petite beauté, encore plus dans cette adorable petite robe, que je trouvais très courte, même trop courte, presque indécente, mais c’était la mode apparemment, je devais m’y faire, elle avait déjà 10 ans cette si jolie jeune fille, elle voulait sans doute plaire beaucoup, sa maman l’habillait en conséquence.
Nous prenions tous un petit verre sur ma terrasse en cette belle journée de fin août, l’école commençait dans les prochains jours, Sandy qui se baladait par moment dans ma cour, je cru voir un bref instant ses petites fesses, je n’avais pas vu de petite culotte, je m’interrogeais, en me disant que j’avais sans doute mal observé, ma petite-fille ne pouvait pas être toute nue sous cette jolie et si courte robe, les parents étaient présents tout de même.
En reprenant sa place sur une chaise près de moi, Sandy n’avait pas tellement prit garde, je vis cette fois son petit minou à l’air sous sa robe, son mont de Vénus, sa petite fente bombée, je détournai rapidement le regard sans en faire de cas, mais j’étais un peu choqué de cette vision, de ce spectacle qu’un grand-père n’aurait pas dû voir, je fis mine de rien, mais maintenant je savais, j’allais devoir éviter de regarder là.
Nous soupions tous ensemble, j’avais tout préparé pour bien les recevoir, ils avaient tous adoré le repas, je cuisinais plutôt bien, j’en étais fier, car il me fallait bien nourrir ma petite-fille dans les règles de l’art, lui faire manger de la bonne bouffe, pas de la saloperie. Ma fille et son mari repartirent assez tôt après le souper, ils avaient encore toute la route à se taper, Sandy faisait le ménage de sa garde-robe, sortant les vêtements trop petits, pour en remettre des plus courts encore selon ce que j’avais observé, comme parfois elle était sur la pointe des pieds pour mettre des objets dans le haut, je vis encore ses superbes petites fesses à l’air, des fesses bien jolies et bien rebondies, que je n’aurais pas dû revoir, mais je devais bien admettre qu’elles étaient magnifiques et attirantes.
J’étais un grand-père, mais un homme avant tout quand même, je ne pus empêcher cette solide érection, en tentant de la camoufler le mieux possible dans mon bermuda pas trop serré, sans le vouloir, je lâchai tout de même un petit soupir, un peu un gémissement, elle se retourna vers moi, le regard interrogateur.
- Qu’y a t-il Papy? Ton regard est curieux, j’ai fais quelque chose de mal?
- Mais non, pas du tout Sandy, je suis juste très heureux de te revoir, tu me manquais, et tu le sais, je ne t’ai jamais vu faire quelque chose de mal ici, tu es une adorable petite-fille Sandy, je t’aime de tout mon coeur! Bienvenue à la maison!
- Ha Merci beaucoup Papy, tu es un amour, je t’aime très fort moi aussi!
Je la laissai s’installer et défaire ses bagages, j’allai siroter le verre que je n’avais pas encore terminé, et avec toutes ses émotions, je m’en servi un autre avant que Sandy ne vienne me rejoindre au salon, portant cette fois une jolie nuisette au tissu plutôt mince, c’était encore un peu plus court que la robe qu’elle portait à son arrivée, le haut, jusque sous les seins, était plus moulant que le reste, les jolies formes apparaissaient très clairement, même les pointes qui semblaient être bien durcies.
Je ne savais plus trop comment prendre les nouvelles tenues de Sandy, je n’osais rien dire qui pourrait l’offenser, je ne voulais surtout pas la brimer dans sa liberté, mais j’étais plutôt pudique, de vieille génération, vieux jeu, j’allais devoir vivre avec ça et tâcher de ne pas trop regarder vers le bas de ses tenues, même si ce que j’avais pu voir était vraiment très mignon, charmant, et bon, je devais me l’admettre, excitant, la raison de mon érection d’ailleurs.
Les tenues pour l’école étaient plus convenables par contre, il y avait tout de même des règles à suivre au niveau vestimentaire, le samedi, dimanche et le lundi s’étaient bien déroulés, malgré les tenues si courtes qui m’avaient encore fournies des visions très osées, voire indécentes. Le mardi et le mercredi Sandy avait été à ses 2 premières journées d’école, là aussi, tout s’était bien passé, aucun souci, elle était contente de revoir certaines amies de l’école.
Ce mercredi à son retour, elle alla se changer dans sa chambre, puis revint toute nue, ce fut là qu’elle m’expliqua le nouveau mode de vie chez ses parents, évita pour ce moment de me parler du camping, de sa masturbation fréquente et quotidienne, mais me disait que je devais me faire à sa nudité, en souhaitant que j’en fasse tout autant qu’elle dans la maison, je n’étais pas prêt à ça, le mieux que je puis faire, grâce à son insistance, fut de me résigner à ne porter qu’un boxer, sachant bien que ça allait afficher mes érections, ce qu’elle m’affirmait être bien prête à voir, avec ou sans boxer.
Par moment dans la soirée, je la voyais disparaître dans sa chambre pour quelques minutes, et à la seconde fois, je remarquai véritablement sa fente toute lustrée et ses bouts de seins bien pointés, c’était plutôt difficile de ne pas regarder, d’accepter ça même, j’avais peine à concevoir que tout ça allait devenir la normalité chez moi, Sandy qui n’était pas timide du tout avec moi, me fit la remarque que ma queue était bien bandée, que même dans mon boxer, elle paraissait plus énorme que la moyenne, c’était vrai, je devais avoir une queue de 18-20 cm, sans jamais l’avoir mesurée.
Je restai bandé ainsi toute la soirée, alors que Sandy retournait à sa chambre à l’occasion, elle restait bien mouillée, et avait même commenté ce rond de mouille que mon boxer affichait nettement, notant même que mon gland était près de l’élastique de mon boxer, presque prêt à sortir son nez, ces mots venant de ma petite-fille étaient très crus, pratiquement choquant, elle me démontrait plus d’aisance dans la sexualité que je n’en avais moi-même, elle me suggérait encore de ne plus mettre de boxer devant elle.
À 55 ans, jeune retraité bien à l’aise financièrement, j’avais encore de la puissance sexuelle, mais lorsque je voulais m’offrir une belle soirée, en l’absence de Sandy, je me tapais du Viagra, des vidéos porno que j’aimais bien, ou des nouveaux que j’achetais et découvrais, j’en arrivais en 2 heures généralement, à éjaculer 4 fois, parfois, très excité, jusqu’à 5 fois, je trouvais mes performances très potables pour mon âge, même si je n’étais pas encore un vieillard.
Le lendemain, Sandy osa le grand jeu, elle me déclara au retour de l’école, après s’être déshabillée dans sa chambre, qu’elle ne pouvait plus se passer de la masturbation, qu’elle ne voulait plus non plus se cacher, prit place sur le fauteuil droit devant moi, et se mit à se masturber sans gêne, à juter énormément, à se faire jouir 4 fois d’affilée, les jambes en carreau sur le divan, la chatte bien visible et surtout bien mouillée, à en mouiller le fauteuil en tissu.
Sandy me rendait dingue en m’offrant ce spectacle érotique divin, elle ne voulait pas du tout que je détourne le regard ou que je quitte la pièce, elle tenait absolument à ma présence, voulait décidément me faire accepter tout ça, tout ce vice d’une fillette dans ma maison, ma propre petite-fille qui osait m’exciter terriblement en me répétant encore que je devrais retirer mon boxer une fois pour toute, vivre la nudité totale avec ma petite-fille devenue apparemment si cochonne, si affirmée sexuellement, elle voulait vraiment voir ma belle grosse queue dure au gland si juteux.
Je n’osai pas répondre à cette demande, je me rendis plutôt à la cuisine pour la préparation du repas. Sandy me suivit, et alors que je découpais des légumes sur la planche à découper, faisant mine de vouloir apprendre, elle se glissa entre moi et le comptoir, m’en éloignant un peu, grimpa sur le bout de ses pieds en se penchant un peu plus sur la planche à découper, puis se recula légèrement vers mon corps, plaçant sa jolie craque de fesses droit contre ma queue rigide bien dirigée vers le ciel dans mon boxer.
J’étais dans un état second soudainement, elle me posait des questions hypocrites sur la façon de couper les légumes, mais je n’entendais plus rien, j’avais le souffle coupé, elle descendait ses talons sur le sol et revenait sur la pointe des pieds aussitôt, créant un mouvement de haut en bas et de bas en haut, qui fit finalement sortir mon gland et quelques centimètres de ma queue de mon boxer.
- Papy? Mais qu’est-ce que tu as, tu sembles distrait, tu sembles ailleurs subitement, tu ne me réponds plus!
Je ne pus même pas répondre à ça, elle fit rapidement un demi-tour entre moi et le comptoir, regarda ma queue sortie, toute souriante et amusée…
- Ho Papy! Mais voilà ce bel engin de belle taille, ça ne te dérange pas trop si je m’agenouille et te retire ça au complet?
Je ne pus répondre à ça non plus, devant mon silence total, elle s’exécuta sans attendre, je relevai un pied à la fois afin qu’elle me sorte de mon boxer entièrement, boxer qu’elle lança au fond de la pièce, elle en était avec la bouche droit devant mon gland gonflé et juteux, les mains bien proches de prendre mes couilles ou ma queue, son regard soudainement fixé dans mes yeux, le grand sourire à la bouche, je ne pouvais pas être plus excité, je me sentais juter un maximum.
Ne manquez pas le Chapitre 2!
Cette histoire vous a excité ? Vous a fait bien plaisir ? Mettez un Kudo, c’est un Like sur Facebook. Merci de commenter. La récompense de l’auteur n’est que l’appréciation des lecteurs/lectrices, c’est très important de soutenir un auteur que vous appréciez, avant qu’il ne se décourage et cesse d’écrire en toute Gratuité ! Abonnez-vous (Subscribe) pour être averti de mes nouveaux textes. – Hootie
hootie-auteur [a] protonmail.com
