Actions

Work Header

Ce n'est pas une addiction !

Summary:

Ils ne comprennent pas ... ce n'est pas une addiction.
C'est juste ma liberté.

Notes:

Le résumé est totalement foireux mais l'OS n'est pas si mal pour un truc écrit il y a deux ans.
Sinon, j'ai vraiment l'impression de déroger à une règle. Je suis en train d'écrire en français sur AO3....
Je n'ai casi jamais vu de français sur ce site ! IL EST TEMPS DU CHANGEMENT !

Bonne lecture !

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

C'est beau, n'est-ce pas ?

Ce bleu, à l'horizon, mélangeant le légèrement turquoise de la mer, à celui plus pâle du ciel, parfois accompagné de blanc, que ce soit des nuages, ou de l'écume, ou de couleurs chaudes, offertes par le soleil couchant.
L'horizon, vu des littoraux, est quelque chose de magnifique, un paysage qu'on doit chérir à chaque seconde et qu'on ne se lasse jamais de regarder.

C'est comme voir une poésie en image, en vidéo, chaque mots se comparant à une seconde, à un mouvement de vague, ou à la douceur de la brise.

Je ne comprend pas pourquoi certains essayent de le pourrir, avec leurs détritus, leurs pétroles....
Je ne comprend pas comment ils ne peuvent voir la beauté d'une tel chose .

Moi, parfois, mon esprit imagine des formes au loin, dansant sur l'eau, comme des monstres gigantesques aux milles couleurs nageant à la surface, ou des bateaux, leurs pavillons noirs à tête de mort flottant joyeusement au vent .

Parfois, je peux voir des personnes s'y dessinant, dansant, faisant la fête. Des combats incroyables, des techniques majestueuses. Je peux y imaginer des pays entiers, dans la paix comme dans la guerre, un équipage de pirate, tous amis et voyageant sans peur sur les océans.
J'y vois parfois un chapeau de paille, volé dans les airs, que je pourrais attraper, seulement en tendant la main...

Et je le fais, je suis toujours si prêt de l'avoir, de le tenir, mais à chaque fois-

" Madame ! Vous allez tomber ! "

Quelqu'un se sent obligé de me tirer loin de ce chapeau, loin de ces aventures, de cette équipage, de ces rires et de ces pleures, et de me ramener vers ce manoir vide, où je suis seul, submerger par la froideur qui m'entoure .....

Et j'ai cette même dispute, que j'ai depuis aussi longtemps que je m'en souvienne, avec cette femme qui se dit être ma mère, mais que je ne dois voir que quelques fois par an.

Cette femme, que je connais à peine, et qui pourtant, se croit en droit de me priver de ce que je veux, de cette liberté dont je suis tant éprise.

" Ma cher, il va falloir que vous commenciez à vous comportez comme il se doit ! Vous manquez toujours de tomber de cette falaise! Vous n'êtes pas digne de votre rang!"

Un rang ... dans quel époque croit-elle que nous nous trouvons ? Peut-être est-elle riche, mais à ce siècle, pourquoi se comporte t-elle comme une noble gâté ?

Mon père dit qu'elle ne veut pas faire face à la réalité, et que je deviens comme elle, en me fondant dans ces histoires "absurdes", selon lui.

Que je deviens comme elle, avec mes propres "addictions" .

Addiction ...

C'est ce qu'il croit que c'est, une addiction ?

Pense t-il que cette liberté, qui au loin m'appelle, est une addiction ? Qu'elle n'est pas réel ? Que cette homme, de mon âge peut-être, avec son gilet rouge, et son chapeau, n'est-ce que fruit de mon imagination et de ma peur de la réalité ?

Si c'est le cas ... pourquoi, à chaque fois que je regarde cette horizon, je le vois, lui et ses amis ? Pourquoi est-ce que je les entends, faire la fête, s'amuser, être libre ? Alors que moi, je ne peux même pas y accéder ....

Aujourd'hui encore, alors que je me perche au point le plus haut de la côte, je les vois, dansant, chantant, s'amusant, l'écho des vagues contre la falaise leur servant de musique.
Ce bel écho, lui même accompagné du chant des mouettes, et du sifflement du vent marin, qui fait de nouveau voler ce chapeau vers moi ?

Alors que je regarde vers l'arrière pour voir ce manoir de glace, je ne trouve personne d'autre que la statue de sirène, perché sur les escaliers, qui me sourit et m'encourage à l'attraper, et à m'éloigner de cette endroit...

Cette fois encore, je tends la main, fais un pas en avant, et quand enfin, enfin, mes doigts s'accrochent à la paille soigneusement tissé...

... je me sens libre.

Je ne sens plus le poids de ma famille, de la froideur éternelle dans les couloirs de givre..
Je ne sens plus le sol sous mes pieds qui me retient, juste le vent battant contre moi, la paille du chapeau dans ma main, et les rires résonnants au loin.

Je lève les yeux, fixe le bateau approchant doucement à l'horizon, qui est toujours si beau, si fabuleux, si magique...

Et je ris .

Notes:

J'espère que vous avez aimé....
Je devrez finir de plublié mes OS déjà écrit avant la fin de mes vacances... ou pas.
Yes.

Chaooo !